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Ceci est un article qui fait partie d’une mega-série sur la lettre de Paul aux Romains. Pour trouver tous les autres articles, cliquez sur le Tag “Romains” ci-devant ou en bas de n’importe quelle page du site.

Voici un résumé de tout le contenu du livre. L’idée est de pouvoir en saisir le flot général, en 10 minutes de lecture, top chrono.

1 | Introduction (1.1-17)

Ici, Paul, fidèle à son habitude, se présente. Simplement, ici, il élabore et brode assez largement autour de ce que c’est que l’Évangile qu’il est appelé à servir (1.2-4). Il dit que l’Évangile concerne le Fils de Dieu ressuscité, Jésus. C’est ce même Jésus, poursuit Paul, qui donne de la validité à son apostolat, duquel les récepteurs sont bénéficiaires. Ce n’est qu’au verset 7, à bout de souffle, que Paul dit son habituel « grâce et paix » aux Romains.

Il aborde ensuite le fait qu’il aimerait venir voir l’Église romaine pour pouvoir leur communiquer un « don spirituel » pour qu’ils soient fortifiés (1.11). Il avait souvent voulu leur rendre visite, dit-il en 1.13 pour « récolter du fruit parmi eux ».

Il transite ensuite vers la suite de sa lettre en faisant apparaître sa passion pour l’Évangile, « puissance de Dieu pour le salut de tout homme qui croit » – Juif comme non-juif.  Cette remarque apparaît comme une petite clarification théologique en passant, mais elle est significative : c’est sur ce thème que la lettre entière tourne.

2 | La loi de Dieu et le péché universel (1.18-3.20)

Paul commence en groupant ensemble tous les hommes, et faisant ressortir le fait que leur injustice tient la vérité prisonnière (1.18). Tous les hommes sont témoins des perfections de Dieu et de sa puissance dans la création, et sont donc inexcusables (1.20). Chacun, dans sa folie, a été idolâtre envers Dieu, ne l’adorant pas lui, le créateur, mais plutôt la créature. Paul nous dit que Dieu a livré les hommes à leurs propres péchés, et énumère ensuite une litanie de fautes commises avec fréquence par les hommes. Ils connaissent bien le verdict de Dieu alors qu’ils commettent ou cautionnent ces actions, et ils le savent d’eux mêmes.

Qu’il soit Juif ou non-juif, tout homme qui s’érige en juge atteste par là même qu’il est condamnable : son jugement montre qu’il a la loi. En refusant pourtant de se repentir, chacun amasse sur lui la condamnation de Dieu ; la justice, elle, sera aussi faite à tous qui commettent le bien – Juif ou non-juif. « En Dieu il n’y a pas de favoritisme ».

Il ne sert à rien d’avoir la loi, de l’écouter, mais de ne pas la mettre en pratique. Il vaut mieux un homme qui n’ait jamais reçu la loi de Moïse mais qui la met en pratique qu’un homme qui connaît la loi sur le bout des doigts mais qui y désobéit. Ce n’est pas la réception de la loi qui fait que nous sommes justes, mais l’obéissance à celle-ci.

Le Juif a l’honneur d’être instruit par la loi, et avec cela est venue une certaine arrogance, qui se manifeste ainsi : ils s’érigent en enseignants, mais ne mettent pas en pratique ce qu’ils perçoivent pourtant si clairement. Ils placent leur fierté en la loi, mais déshonorent Dieu en la transgressant (2.23).

En réalité, tout cela revient à dire que le Juif (peuple choisi et aimé de Dieu) n’est pas celui qui en a l’apparence, mais celui qui est Juif intérieurement : l’homme au cœur circoncis, œuvre de l’Esprit et non de la loi de Moïse.

Finalement, y a-t-il un avantage à être Juif au vu de ce que Paul vient de dire ? “Bien-sûr que oui !” répond-il. En effet, ils sont le peuple au travers duquel Dieu s’est révélé à l’humanité. Et si ce n’était pas un honneur suffisant, ils sont au bénéfice de la fidélité de Dieu. Pas tous ne seront sauvés, c’est sur. Mais parce qu’il y a des incroyants parmi eux change-t-il quoi que ce soit à la donne ? Dieu est fidèle. L’incroyance de certains Juifs est à imputer à leur compte. S’ils ne se sont pas saisis des promesses de Dieu, c’est leur problème, mais Dieu n’en est pas infidèle pour autant.

Le fait que certains sont injustes met en fait d’autant plus en évidence la gloire de la justice de Dieu. On ne peut pas dire pour autant que cet acte, ce faisant devient louable. Paul balaye une telle idée d’une traite, disant que ce n’est pas là ce qu’il enseigne – point final.

Donc ce statut des Juifs les rend-il supérieur aux autres ? Non, ce n’est pas ça non plus. En effet, il vient d’être dit que, Juif ou non-juif, tous sont sous la domination du péché (3.9). Il n’y a pas de bonté intrinsèque en un Juif. Ils ont juste un avantage grâce aux promesses faites en Abraham ; le bagage spirituel qu’ils ont d’office de par leur histoire. Si quelqu’un est sous la loi, ce n’est pas qu’il puisse s’en vanter, et s’en trouver justifié devant Dieu ; au contraire : elle leur servira de moyen de condamnation (3.19).

3 | Le pardon en Christ (3.21-5.21)

La chose extraordinaire est que la justice de Dieu, qui a été bien attestée par la loi et les prophètes, a été manifestée indépendamment de la loi (3.21). L’idée maintenant est que, pour être juste, il faut avoir foi en Dieu. Il n’y a donc pas de différence entre Juifs et non-juifs : tous ont péché, et l’accès vers la justice devant Dieu est la même pour tous. Il leur faut être libérés en Jésus-Christ. La croix de Jésus manifeste bien que Dieu est un Dieu juste. Nous n’avons donc aucune raison de faire les fiers, qui que l’on soit, car nous ne sommes pas déclarés justes par nos œuvres, mais en mettant notre foi en l’œuvre de Jésus.

Abraham est la preuve de ce principe. Loin d’avoir été déclaré juste sur la base de ses œuvres, comme certains pourraient le penser, bien avant de s’être fait circoncire, la foi d’Abraham a été ce qui a fait que Dieu le déclare juste.  Par ce fait, Abraham est en fait le Père non pas des Juifs, ses descendants selon la chair. En effet, comme il avait été déclaré juste avant sa circoncision, il est le Père, plutôt de :

  • – Tous les incirconcis qui ont cru : la justice d’Abraham est alors portée à leur compte (4.11)
  • – Tous les circoncis qui ne se prévalent pas de leur circoncision, mais marchent selon la même foi qu’avait Abraham avant sa circoncision (4.12)

Abraham est donc en fait notre père à tous (4.16) : non pas seulement des Juifs qui sont sa descendance, mais de tous ceux, Juifs ou non-juifs, qui mettent leur foi en Dieu pour leur salut.

Pour récapituler, donc, nous sommes déclarés juste sur la base de la foi et nous avons la paix avec Dieu par Jésus (5.1). Même dans nos détresses, nous pouvons être remplis d’espoir, parce que l’amour de Dieu est déversé dans nos cœurs par l’Esprit qui a été donné (5.5).

Il faut faire ici le contraste entre celui par lequel le péché est entré dans le monde (Adam), et celui par lequel nous sommes pardonnés (Jésus). L’humanité entière est identifiée à Adam et à sa mort ; mais pour ceux qui croient, ils deviennent identifiés à Jésus et à sa vie.  La où le péché a abondé en Adam, la grâce a surabondé en Jésus (5.20). Le péché a régné, mais maintenant, c’est la grâce qui règne.

4 | Libres de la puissance du péché (6.1-8.39)

Maintenant, certains demanderont si, à cause de cela, nous aurions toute légitimité de continuer à pécher ? En effet, plus le péché abonde, plus la grâce surabonde, et Dieu en sera magnifié, n’est ce pas ? Mais ce n’est pas comme cela que les choses fonctionnent, nous dit Paul. Si nous avons été baptisé, nous avons symbolisé que nous sommes morts avec lui, et que nous sommes redevenus vivants en vie nouvelle. Nous sommes morts à qui nous étions, c’est-à-dire des esclaves du péché ; et nous sommes maintenant vivants en sa vie : une vie de justice, sur qui la mort d’Adam (le péché) n’a plus de pouvoir.

Il faut que nous saisissions cette nouvelle identité que nous avons revêtu, et que nous alignions notre comportement avec cette identité.

Nous ne sommes plus esclaves du péché. Nous avons été affranchis, et avons maintenant un nouveau maître : Christ et sa justice. Nous n’avons pas à nous remettre sous le joug de notre ancien maître. Nous sommes, plutôt, poussés par notre nouvelle nature à suivre Christ. Arrêtons donc de retourner en arrière. Nous ne sommes pas sous la loi : nous avons la possibilité et la capacité en Christ d’être pleinement sous la grâce et de jouir de la justice que Dieu nous a accordés en Christ.

Voici à quoi ressemble un homme sous la loi – et Paul est bien placé pour en parler : il a vécu sous la loi, pendant un long moment ! Il nous dit que le commandement qui devait le conduire à la vie l’a conduit à la mort (7.10), parce que, alors qu’il a entendu la loi, le péché, duquel il était esclave, s’est saisi de l’occasion pour produire en lui toutes sortes de désirs pour enfreindre cette loi. Il reconnaissait que le commandement était bon, mais comme il était vendu au péché, il se retrouve à faire ce qu’il n’aime pas faire et à ne pas faire ce qu’il aurait tant aimé faire. Le bien n’habitait pas en lui (7.18). Qui pourrait bien délivrer ce pauvre homme de cette situation dans laquelle la loi l’a placée ? Dieu merci, Jésus le fait en nous donnant de renaître avec lui ! Pour tout résumer, un homme sous la loi est esclave de la loi dans son intelligence, mais au fond il est esclave du péché.

Mais comme c’est par Jésus, donc, que nous sommes justifiés, il n’y a pas de condamnation pour ceux qui sont en Christ (8.1).  Et nous sommes habités par l’Esprit, qui nous permet de vivre conformément à lui et non pas conformément au péché.  Nous pouvons désormais plaire à Dieu, parce que nous ne sommes pas animés par notre ancienne nature pécheresse, mais par l’Esprit de Dieu. Cet Esprit communique intérieurement que nous sommes bien enfants de Dieu, et en tant que tels, nous sommes tous cohéritiers de Christ, dans ses souffrances comme dans sa gloire.

D’ailleurs les souffrances du temps présent ne sont que très peu de chose comparées à l’immense gloire qui nous attend (8.18). Nous allons être au bénéfice d’une grâce encore plus grande, alors que nous serons libérés de ce corps corruptible (8.23). Nous soupirons, avec toute la création vers ce jour, et l’Esprit en nous nous donne un avant-goût de cet avenir. C’est ça notre espérance en étant sauvés (8.24).

Nous pouvons être assurés de notre salut, parce que dans sa souveraineté, Dieu fait tout concourir pour le bien de ceux qui l’aiment, de ceux qui sont appelés conformément à son plan (8.28). Nous sommes connus d’avance par Dieu, prédestinés, appelés, déclarés justes et la gloire nous a été accordée ! Pour le dire autrement, « si Dieu est pour nous, qui sera contre nous ? » Nous pouvons avoir l’assurance dès maintenant que jamais Dieu ne nous lâchera, et que nous demeurerons fermement dans sa main, en tant que peuple choisi et aimé. Rien ne peut nous arracher à l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur (8.39).

5 | Le cas « Israël » (9.1-11.36)

Après qu’il ait dit tout cela, les Juifs qui le lisent, et qui viennent de voir Paul incorporer les non-juifs au peuple de Dieu, pourraient être en train de se dire : « dis-nous tout de suite que toi, Paul, apôtre parmi les non-juifs, tu as rejeté ton peuple tout court ! ». Si ni le salut, ni l’appel divin, ni la justification ne sont spécifiques aux Juifs, que nous reste-t-il ?

A cela, Paul ouvre son cœur pour dire aux Romains qu’il souffre de voir tant de ses congénères être voués à l’enfer. Il dit même qu’il serait prêt à être banni de la vie éternelle pour ses frères. Il réaffirme que c’est par les Juifs et personne d’autre que sont venues toutes les bénédictions de Dieu, et non des moindres, le Messie, Jésus.

Certains se demanderaient même si Paul pense que l’appel de Dieu fait à Israël aurait été sans effet (9.6). A cela, Paul ressent le besoin de clarifier ce que l’on entend par “Israël”. Tous ceux qui descendent de Jacob ne sont pas en fait Israël (9.6). Il met en lumière le fait qu’il y a une élection spéciale au sein des promesses de Dieu. Tous ceux qui descendent d’Abraham ne descendent pas de lui selon la promesse de Dieu. Les enfants d’Ishmaël ne sont pas reconnus comme descendants selon la promesse, mais seulement les enfants d’Isaac. Et idem pour les enfants d’Isaac : les enfants d’Esaü ne sont pas les descendants selon la promesse. Ce qu’il faut donc regarder, c’est : “quels sont les descendants d’Israël selon la promesse ?” et non pas “quels sont les descendant physiques d’Israël ?”

A ceci, Paul sent venir encore une objection. “Si c’est comme ça, je trouve Dieu franchement injuste !” diront certains. Si c’est Dieu qui choisit qui est sauvé et qui ne l’est pas, ça me paraît un peu dur à avaler… Ici, Paul répond simplement en réaffirmant que Dieu est Dieu et que ce n’est pas selon la volonté ou les efforts de l’homme qu’il sauve, mais selon sa grâce seule. Paul nous enjoint de nous souvenir que nous sommes des créatures, et que Dieu est le créateur ; qu’il fait en fait ce qu’il veut, et qu’il nous crée pour accomplir ses desseins.

Paul tente ici de revenir sur sa pensée originale : il nous a appelés d’entre les Juifs et les non-juifs (9.24). En effet, dès l’Ancien Testament, Dieu avait pour projet de sauver des non-juifs, et dès l’Ancien Testament, Dieu avait pour projet que tous les enfants physiques d’Israël ne soient pas sauvés, mais une partie seulement.

Il y a un paradoxe ici, révélé en l’Église : elle se retrouve constituée de non-juifs qui n’avaient rien demandé, alors que certains Juifs ultra-pieux s’en retrouvent écartés ! Cela attriste Paul, mais il affirme que tant qu’ils cherchent à se sauver par leur justice propre, ils ne pourront pas en réchapper.

Le salut par la foi est très différent du salut par la loi de Moïse. Il suffit de confesser Christ dans son cœur et publiquement. Point. Ainsi, le salut est par grâce pour tous : il n’y a pas de différence entre Juifs et non-juifs.

Se pose alors la question des promesses de Dieu envers Israël. Aurait-il rejeté son peuple ? C’est bien à cela que ça ressemble ! Non, Dieu est resté fidèle à ses promesses envers son peuple : en effet il existe encore parmi le peuple de Dieu certaines personnes qui sont sauvées. Si ce n’est pas là une démonstration de la fidélité de Dieu ? Et Paul en fait partie. L’Ancien Testament ne dit rien d’autre.

Incroyablement, grâce au faux-pas des Juifs qui ne font pas partie du « reste » promis, cela ouvre la porte du salut aux non-juifs. Il faut bien que les non-juifs comprennent que c’est grâce aux Juifs que toutes ces portes de bénédictions ont été ouvertes. D’ailleurs, aussi vite les uns ont été retranchés, aussi vite les nouveaux venus pourront être retranchés s’ils ne prennent pas garde en s’enflant d’orgueil vis-à-vis des Juifs. Pour ce qui est des descendants selon la chair, ils seront eux aussi regreffés s’ils ne persistent pas dans l’incrédulité (11.23). En d’autres mots, « Dieu a enfermé tous les hommes dans la désobéissance pour faire grâce à tous » (11.32). Le plan de Dieu est vraiment d’une sagesse extraordinaire : il trouve le moyen d’être glorifié à travers les siècles d’une façon géniale.

6 | Conclusion : « soyez pleins d’affection les uns pour les autres » (12.1-15.13)

Ayant donc vu tout ce qui concerne le péché de tous, la grâce de Dieu envers tous et sa sagesse dans le salut de chacun, Juif comme non-Juif, Paul nous dit de vivre selon cet évangile. Il nous faut commencer à réfléchir comme des personnes sauvées par grâce, plutôt que comme les incroyants qui se chamaillent sur des questions ethniques et autres.

Paul nous dit d’être le contraire des Grecs ou des Juifs incroyants, en considérant les autres comme meilleurs que nous même ! Les amis, nous sommes un ! Nous sommes un corps ! Soyons unis que diable ! Oui, nous avons nos dons différents, par la grâce de Dieu, mais tout est coordonné ensemble. Que chacun vive selon ce que Dieu lui a accordé au meilleur de ses aptitudes, et tout ira bien. Revêtez-vous des attitudes d’amour et d’affection. « Vivez en plein accord les uns avec les autres » (12.16) plutôt que de chercher à être supérieurs les uns aux autres. Que votre seule compétition soit dans le fait de vous aimer toujours plus !

Tout ça a aussi une énorme incidence sur notre présence au monde. A commencer par les autorités. Paul nous rappelle que c’est Dieu qui les a mis en place, pour le bien de la société. Cela implique aussi de payer ses impôts…

Il nous enjoint d’être irréprochables vis-à-vis de ce monde. D’autant plus que le jour de Christ approche et que ce monde nous regarde.

Et puis finalement, il dit aux Juifs et aux non-Juifs de Rome d’arrêter de se juger les uns les autres ! Oui, certains d’entre eux profitent à fond de la liberté qui leur a été accordée en Jésus. Super. Mais qu’ils ne soient pas pour autant une occasion de chute pour leurs frères qui n’en sont pas encore là ; mais plutôt, avec douceur, il leur faut les aider en chemin. Au final, sur les questions rituelles, que chacun agisse selon sa conscience. Ne soyons pas légalistes. Cela inclut de ne pas être si libres que le vécu de la liberté devient une loi. Recherchons plutôt ce qui « contribue à entretenir la paix et à nous faire grandir mutuellement dans la foi » (14.19). Que ceux qui sont forts dans leur compréhension de la liberté supportent ceux qui n’en sont pas encore là. Soyez unis à la gloire de Dieu le Père. Faites comme Jésus l’a fait et « accueillez-vous les uns les autres » (15.7).

7 | Remarques de clôture (15.14-16.27)

Paul leur assure qu’il croit que leur cœur est bien disposé. Il dit s’être permis, en tant qu’apôtre d’être un peu sévère, pour les rappeler au message de l’évangile. Il affirme croire que ce que Dieu fait à travers lui lui donne le droit de parler ainsi – et son labeur incessant est ce qui l’a empêché de venir les voir.

Cependant, il compte bien remédier à cela. Il leur dit qu’il se rendra bientôt en Espagne, et espère vraiment aller leur rendre visite.  Il faut d’abord qu’il passe à Jérusalem pour leur remettre des finances.

Il salue finalement tous ceux qu’il connait, et le fait aussi de la part de toutes les autres Églises.

Il finit ainsi : « Vraiment, je le répète : fuyez les divisions et les diviseurs. A très bientôt ! »